2ème Partie
Quelques notes sur la peinture orientaliste au XIXème Siècle :
La fin du XVIIIème Siècle avec la Campagne d’Egypte menée par Napoléon Bonaparte a indéniablement ouvert au XIXème Siècle la route de l’Orient aux Occidentaux suite aux échanges politiques, commerciaux et culturels faits d’affrontements puis de rapprochements. L’attrait de l’Orient (fascination et phantasmes générés par l’Orient) va bien au-delà de l’exotisme (cf. bataille des Pyramides, route des Indes …). Le développement des moyens de transport a facilité également le déplacement des peintres.
L’élan romantique du XIX ème Siècle se développe et le désir de nouveauté, de découverte, de curiosité s’amplifie. L’Orient, berceau de l’histoire et des religions, attire de plus en plus ; il offre un autre univers de sagesse, de passion, de bruits, de lumière et de contrastes.
Alors, les artistes voyagent, notamment dans le cadre de missions militaires, scientifiques ou diplomatiques auxquelles ils se rattachent. Beaucoup ont séjourné plusieurs années en Orient … d’autres ne firent jamais le voyage et ont peint à travers des documents graphiques ou ont trouvé l’inspiration dans des lectures.
L’Orientalisme n’est pas une école mais plutôt une iconographie qui d’ailleurs fut tour à tour adulée ou décriée par le public ou les critiques car il n’était pas un style. Mais l’attrait de l’Orient au XIXème Siècle était une composante majeure de la peinture.
Ce qu’ils nous laissent aujourd’hui, c’est une merveilleuse invitation au voyage dans d’autres Pays, d’autres temps … C’est l’exotisme, le charme, la lumière, la fascination …
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